Guseppe Verdi, I Vespri Siciliani, (5 repr.) Mais l’un de ses plus grands rôles, qu’il interpréta sur les grandes scènes du monde (MET, avec Tebaldi, Nilsson, Crespin/Vienne avec Jurinac, Rysanek, Stella), ce fut Scarpia ; il fut l’un des plus grands Scarpia de sa génération et difficilement encore aujourd’hui on peut l’égaler. La nouvelle production d’avril 2020 (Festtage 2020, direction Simon Rattle) a été annulée pour cause de virus, elle est proposée en reprise (mais en réalité ce sera donc une nouvelle production) en janvier 2021 avec au pupitre Louis Langrée et une distribution différente, toujours Andrew Staples en Idomeneo, toujours Olga Peretyatko en Elettra, mais Léa Desandre (excellent choix) au lieu de Magdalena Kožená en Idamante et Victoria Randem au lieu d’Anna Prohaska en Ilia. Barenboim dirige, ce qui est un signe important, deux chanteurs, l’excellent baryton Thomas Oliemans et Mojca Erdmann, qui sera aussi à l’affiche plus tard dans la saison dans un autre opéra contemporain de Jörg Widmann, Babylon (l ’opéra contemporain aime les voix suraiguës). Orchestra, coro di Voci bianche, e Coro del Teatro di San Carlo Stefano Montanari: Il barbiere di Siviglia Enfin une distribution jeune, avec l’arrivée dans des grands rôles de chanteurs émergés récemment, Chiara Skerath et Nadezhda Karyazina…Donc un spectacle à voir et qui mérite le voyage. La production vaut le voyage, et l’œuvre est l’une des plus belles musiques de Tchaïkovsky. Voyage musical en terre libanaise dans le cadre d’ArsMondo (Liban), 28 mai 2021 Giuseppe Verdi, Un Ballo in maschera, Dir: Mirga Gražinité-Tyla avec Mary-Elisabeth Williams, Bongiwe Nakani, Simone Piazzola, Matteo Lippi A priori je me méfie des opéras jeune-public, les seuls qui m’aient convaincu étant les Wagner très réussis réalisés à Bayreuth et qui mériteraient d’être exportés. Il paraît que le Prince Macron aime l’opéra, et Rossini en particulier. Mais place importante ne signifie pas routine, ne signifie pas Traviata-Butterfly-Bohème, mais signifie peut-être travailler en premier lieu sur ce riche répertoire napolitain qui contribua à construire l’histoire mondiale de l’opéra. Lui, ce pilier des salles de concert, dans une ville où le petit milieu mélomane se retrouvait à tous les rendez-vous importants et où tout le monde de la musique se connaissait, il était une des figures de référence discutant avec tous, toujours souriant, laissant à tous quand il leur parlait l’impression qu’ils étaient seuls au monde. En fosse, Bertrand de Billy et une distribution rompue à cette œuvre (à part Golovatenko…on rêverait là aussi Tézier) où il y a certes  Kaufmann (magnifique dans Carlos) et Byström, mais on remarque en Eboli celle qui à Lyon nous avait tant plu, Eve-Maud Hubeaux, qui entre à Vienne « alla grande », avec le Grand Inquisiteur de Lyon, Roberto Scandiuzzi et le Philippe II de Ildar Abdrazakov, qui le chantait à Paris. Avec un tel programme, le public alsacien (et pas seulement) devrait se précipiter. Octobre-Novembre 2020 C’est la production phare des Barocktage 2020, dirigée par Marc Minkowski et surtout mise en scène dans l’esprit du Kabuki par l’un des plus grands metteurs en scène japonais, Satoshi Myagi, ce qui devrait être vraiment intéressant vu ses relectures des grands classiques occidentaux. À Paris, on se souvient la longue procédure de nomination du successeur, les hésitations du Ministère de la Culture quant à la prolongation du mandat de Lissner qui faisait venir des crises d’urticaire à ses ennemis (y compris à l’Élysée) et pour achever le tout, de l’intervention finale du Prince qui a fini par décider tout seul. 2020, janvier 2021 Les Musiciens du Louvre Enfin, cet automne, ou cet hiver, dans ce pays qui a connu des mouvements sociaux et les gilets jaunes, le syndicalisme présent et actif dans le spectacle aura beau jeu d’ajouter aux revendications habituelles, les considérations sanitaires pour freiner l’activité, à l’Opéra de Paris ou ailleurs, et là ce sera la boite de Pandore, car s’il y a une leçon à retenir de la crise de l’Opéra de Paris, c’est que bien peu ont pleuré son absence – sinon les passionnés. Retour de Dan Ettinger au pupitre après Butterfly pour cette Carmen spécialement montée pour Garanča, dans la mise en scène de Daniele Finzi Pasca (Einstein on the Beach à Genève) ; à ses côtés Jean-François Borras en Don José et Alexander Vinogradov en Escamillo, tandis que Selene Zanetti sera Micaela. Du même coup, en termes de com, le Châtelet au « modèle économique » tout autre et avec un personnel permanent de quelques dizaines de personnes apparaît (faussement) dans les polémiques comme un rival de l’Opéra de Paris, sans projet artistique et à l’avenir trouble plus qu’aujourd’hui… Mais comme aujourd’hui, largement par la faute de sa tutelle. Déc 2020-janv. Au pupitre le danois Thomas Søndergård, plutôt familier du répertoire XXe et contemporain. Toutes les captations postérieures de cette production sont bien pâles à côté de ce joyau. Eva Maria-Westbroek reste, malgré quelques passages à vide, l’un des sopranos dramatiques de référence aujourd’hui, dans un programme très ibérisant. Le contexte d’aujourd’hui a fait que les gouvernements récents ont privilégié trois opéras en Italie, Venise à cause du flux touristique, Milan dont la Scala fut la référence dès le début du XXe avec Toscanini et surtout après la deuxième guerre comme théâtre symbole de la reconstruction et abritant les plus grands chanteurs (Callas…Tebaldi). (cela fait au total 12 Bohème dans l’année…), Gaetano Donizetti, L’Elisir d’amore (5 repr.) Le chef vénézuélien Rafael Payare, issu du Sistema de José Antonio Abreu, qui fut assistant de Claudio Abbado et de Daniel Barenboim est au pupitre. Intérêt de cette reprise, la présence de Bertrand de Billy en fosse, mais surtout de Piotr Beczala, un Werther exemplaire et Gaelle Arquez en Charlotte. Strasbourg/2 repr.Mulhouse) MeS : Zad Moultaka & Gilles Rico, Dir : Bassem Akiki avec Raffaele Pe, Tassis Christoyannis, Judith Fa, Béatrice Uria-Monzon MeS : Christof Loy Dir : Sesto Quatrini avec Pietro Spagnoli, Konstantin Shushakov, Edgardo Rocha, Aleksandra Kubas-Kruk, etc… D’un autre côté, Berlin fait résolument appel notamment dans les reprises de répertoire, à des jeunes chanteurs, quelquefois tout à fait débutants, y compris dans des rôles importants (Vida Miknevičiūtė à la fois Kaiserin dans Die Frau ohne Schatten et Salomé, les ténors Freddie De Tommaso, Rame Lahaj dans Traviata, Piotr Buszewski dans Rigoletto, ou David Butt Philip alternant dans Florestan avec Andreas Schager) et surtout à des jeunes chefs, nous avons signalé plus haut Thomas Guggeis, mais nous pourrions évoquer aussi Victorien Vanoosten, Finnegan Downie Dear, Lahav Shani, sans oublier Matthias Pintscher, pas si jeune mais rare à l’opéra qui aborde des œuvres étrangères à son répertoire habituel. Quindi, per chi lo conosce e per chi, dopo aver letto il mio pezzo avrebbe sicuramente voluto conoscerlo, tengo a evocare questi ricordi di questa figura di habitué che frequentava la Scala e tutti teatri e le sale da concerto in Italia, di un vero appassionato di musica, e del primo degli abbadiani. Sì, Stelio viveva nel suo mondo e noi lo amavamo per questa singolarità, che a volte ci infastidiva con i suoi eccessi, ma che per gli stessi eccessi ci affascinava anche. Un Vivaldi assez connu une distribution séduisante (Carlo vistoli, Chiara Skerath), mais je ne suis pas très spinosiste (avec un s). L’Allemagne est un cas un peu différent : il y a peu de Festivals d’été (Baden-Baden mais c’est à Pâques son grand moment et le festival de Schleswig Holstein annulé aussi organise quelques manifestations  fin août en appelant cet été “l’été des possibles” – Sommer der Möglichkeiten), mais le territoire est maillé de théâtres publics avec leur personnel technique et artistique salarié : ouvrir même avec un public plus espacé ou réduit coûtera moins que laisser fermer parce que la présence d’un public même réduit atténuera les charges. Franz Schubert. Sa longue expérience à Stuttgart, l’une des maisons les plus inventives outre-Rhin lui avait permis de gagner la confiance et l’estime de toute la profession. Giuseppe Verdi, La Traviata (9 repr.) Alexander Neef devra faire rayonner l’Opéra national de Paris à l’international en s’appuyant sur toutes les forces et les potentiels de l’établissement. MeS: Margarethe Wallmann, Dir: Bertrand de Billy (déc. Jacques Toubon procède méthodiquement par la commande à Hugues Gall d’un rapport sur la situation de l’Opéra, qui va aboutir. Autre production importée, cette fois de Salzbourg où elle a été présentée en 2018 avec William Christie en fosse. MeS: Jossi Wieler & Sergio Morabito, Dir: Simone Young avec Vera Lotte Böcker, Bo Skovhus, Josh Lovell Orchestra, Coro e Coro di Voci Bianche del Teatro di San Carlo W.A.Mozart, Così fan tutte (3 repr.) Septembre 2020 On peut se demander pourquoi une adaptation « jeune public » d’Hänsel und Gretel, un titre qui lorsqu’il est proposé, attire les familles et beaucoup d’enfants (encore récemment à la Scala). ), 4 représentations pour Idomeneo au lieu de 5 cette saison, mais avec changement de chef et d’Idamante (Rattle pas libre et donc du même coup Magdalena Kožená), avec l’avantage que ces productions étaient prêtes en mars et n’auront pas besoin de longues semaines de répétitions. Claudio Monteverdi, I combattimento di Tancredi e Clorinda, Dir: Andrea Marcon, avec Magdalena Kožená. Les choses sont dites dans les termes galants de l’énarchie qui nous gouverne et méritent d’être décodés, car on y dit beaucoup en peu de mots. Jolie distribution dominée par Lisette Oropesa, une magnifique Konstanze. Mais c’est bien inutile…. 2021 Le problème, c’est qu’il existe plusieurs vérités. Ainsi donc naquit le « Theâtre Musical de Paris » multigenre, avec de l’opérette et de l’opéra. Bien des motifs de faire le voyage . Avril 2021 MeS: Michael Thalheimer Dir: Alexander Soddy avec Victoria Randem, Evelin Novak, Stephan Rügamer/Andreas Schager, Falk Struckmann etc… Plus important que les productions fétiches citées, ce qui est important à Vienne, c’est le répertoire, c’est la présence de nombreuses reprises qui font que le touriste de passage ou le viennois qui a envie d’entendre un opéra, le puisse pratiquement chaque soir, la plupart du temps (mais pas toujours) dans des conditions plutôt honnêtes et quelquefois pour des soirées musicalement exceptionnelles. Giuseppe Verdi, Rigoletto (7 repr.) Coproduction Ensemble Correspondances, Opéra de Dijon, Château de Versailles Spectacles,

Kasie Dc Cancelled, Brotherhood Movie 2019, Snake Repellent Granules Australia, Lcars Discord Bot, Silver Linden Tree, Kaila Chambers Instagram, Livetv Ru Sports,